galerie d’art parisienne

ouverte il y a plus de 12 mois près de la tour Eiffel, la Maëlle Galerie, galerie contemporaine, a pour objectif d’associer de nouvelles pratiques artistiques contemporaines. Son objectif est de lancer, de promouvoir et d’accompagner des artistes jaillissants et certifiés en France comme internationalement. Au travers des artistes qu’elle met en situation, la galerie fomule le voeu d’incarner une certaine «cohérence-hétéroclite souhaitée». La galerie d’art manifèste un intérêt pour tout type d’expression, mais le dessin est le médium avantagé, la galerie promeut les artistes Carïbéens. Pour participer activement à cet enthousiasme pour le dessin, la galerie a participé à la première édition de DDessin, DDessin qui se déroula sous les verrières de l’Atelier Richelieu, du douze jusqu’au quatorze avril deux milles treize, dans lequel ont exposé une vingtaine de galeries mettant en avant le dessin, et l’oeuvre sur papier. Les artistes que notre galerie a présenté lors de la 1ère édition DDessin étaient : Ernest Breleur, figure majeure de l’art dans le bassin caribéen et dans le reste du monde ; Thierry Cauwet, fêté par Pierre Restany ; Ronald Cyrille, jeune artiste prometteur de Guadeloupe ; l’artiste Australien Joseph L. Griffiths , un australien; Agata Kus d’origine polonaise; Audry Liseron-Monfils ; et la photographe Brésilienne, Dani Soter. Olivia Breleur, fondatrice et directrice de la Maëlle Galerie, apprécie le dessin parce qu’il est vrai et juste. Pour elle « la vulnérabilité de ce medium met une intimité avec le trait de l’artiste, c’est aussi ce qui le rend intéressant ». Il faut savoir que ce medium bon marché attire l’attention des jeunes collectionneurs. Par ailleurs elle même démarra sa propre collection en achetant un dessin.

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