Jean-Claude Derey, son parcours

Le romancier Jean-Claude Derey jouit d’une bonne réputation dans le monde du cinéma et du journalisme. Sa formation de psychologue et d’ethnologue lui a permis d’aller au-delà des phénomènes de violence et de souffrance et de déceler les mécanismes qui sous-tendent ces évènements. Grand voyageur, ses longs périples au bout du monde se retracent au fil de ses romans. Lauréat du prix Renaudot pour son livre « Le quart d’heure colonial », ses publications relatent de l’Afrique en proie aux guerres civiles et des tragédies qui s’en suivent, une de ses thèmes de prédilection.

 

Jean-Claude Derey, ses relations avec les éditeurs

 

Remporter le prix Renaudot requiert une qualité exceptionnelle d’écriture, un style original peaufiné assidument, un coup de maître.

Plusieurs maisons d’édition comme Phébus, Rivages Noir ou les éditions du Rocher ont été séduites par la singularité des œuvres de Jean-Claude Derey d’où leur publication en masse. Ses œuvres les plus sollicitées sont : « Les enfants du brouillard » édité par Phébus en 2002 et « la saison du diable », « Le quart d’heure colonial » aux Éditions Alphée en‎ 2009. En 2012, les éditions Rivages/Casterman/Noir ont publié « Toubab or not toubab » en version BD (Bandes dessinées).

 

Portrait Jean-Claude Derey, ses prédilections

 

Pour écrire ses dix-neuf romans, Jean-Claude Derey s’est imprégné de ses carnets de voyages et d’autres sources d’informations comme les documentaires et les journaux quotidiens qui ont abreuvé son imagination. Il laisse cours à ses inspirations, monte les cadres de l’action et apporte ses analyses à l’intrigue.

Le lecteur découvre en filigrane le portrait Jean-Claude Derey philosophe qui aborde avant toute chose la question de la survie en milieux hostiles, les bas quartiers des grandes villes dans « Toubab or not toubab » ou les terrains de la guerre civile évoqués dans « Les anges cannibales ». De cette première thématique, axée sur l’instinct de survie et de conservation, surgiront d’autres idées comme la recherche de l’endroit approprié pour revivre et la fuite d’une réalité parsemée de difficultés et de déceptions. Dans « Les requins ne mangent jamais les Nègres », il révèle les rouages des immigrations clandestines des africains, victimes de la quête légitime d’un « meilleur » qui se trouverait de l’autre côté du continent, en Europe.

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